INFOSAF Janvier 2010
vendredi 12 février 2010
Contexte : ce produit documentaire a été élaboré afin d’alimenter les réflexions du groupe de travail départemental "Alcool et grossesse".
Son objectif est de fournir une information actualisée sur le syndrome d’alcoolisation foetale.
Outil d’autoformation // « Alcool et drogues, ce qu’il faut savoir »
Une trousse d’autoformation « Grossesse - Alcool et drogues, ce qu’il faut savoir » a été élaborée par le ministère de la Santé (Québec) et les Services sociaux en collaboration avec S.O.S. Grossesse, à l’intention de l’ensemble des personnes du réseau communautaire et du réseau de la santé et des services sociaux qui interviennent auprès des femmes enceintes ou qui pourraient le devenir. Cette trousse est composée d’un guide d’information, d’un CD-ROM comprenant des séances d’autoformation ainsi que d’un carton « Vrai ou faux ».
Vous y trouverez un document d’une douzaine de pages intitulé « Enceinte ? Alcool et drogues, ce qu’il faut savoir ». On y explique qu’il n’y a aucun moment pendant la grossesse où consommer de l’alcool est sans risque et on y décrit les symptômes du syndrome d’alcoolisation foetale (SAF). La seconde moitié du document traite des effets des drogues et les effets du cannabis. Le document se termine sur une série de « vrai ou faux » sur le sujet, série aussi disponible dans le document « Enceinte ? Alcool et drogues, ce qu’il faut savoir - Vrai ou faux ». Un second document s’adresse aux intervenants qui travaillent avec des femmes enceintes ou en âge de le devenir et s’intitule « Grossesse - Alcool et drogues, ce qu’il faut savoir - Document de soutien à l’intention des personnes qui interviennent auprès des femmes enceintes ou en âge de procréer ». On y trouve de l’information sur la consommation d’alcool et de drogues avant et pendant la grossesse ainsi que des ressources téléphoniques et électroniques. Une affiche est également disponible « Enceinte ? Alcool et drogues, agir pour éviter les risques ».
L’ensemble des documents est disponible : ici
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Enquête // « Grossesse, les risques sous-estimés »
L’Observatoire Régional de la Santé de Bourgogne diffuse les résultats d’une enquête sur les connaissances et les comportements des femmes enceintes en matière de nutrition, de tabac et d’alcool réalisée en 2009. L’enquête a été réalisée dans cinq pays de Bourgogne (Beaunois, Nevers Sud-Nivernais, Autunois Morvan, Tonnerrois et Avallonnais), sur plus de 1000 femmes enceintes en 2008. 1 - Les effets de l’alcool sur la santé de l’enfant sont méconnus. Trois femmes enceintes sur quatre déclarent ne pas consommer d’alcool au cours de la grossesse. Le chiffre pourrait être rassurant. Pourtant, seule la moitié d’entre elles considère l’alcool dangereux dès le premier verre. Pire même, 15,8 % des femmes interrogées évaluent le danger seulement lorsque la consommation devient quotidienne. Le risque est bien là. Cette consommation d’alcool peut conduire à l’apparition du syndrome d’alcoolisation foetale (SAF). C’est la première cause de handicap évitable, avant la trisomie 21 et la prématurité. En 2003, entre 700 et 1000 nouveau-nés présentaient un SAF. 2 - Les fumeuses sont moins sensibles aux risques du tabac pour le nourrisson. « Le tabac est potentiellement nocif pour le bébé pour 95 % des femmes interrogées », révèle l’enquête. Reste donc à convaincre les 5 % restant des risques d’apparition de problèmes respiratoires, de prématurité, de retard de croissance ou encore de mort subite du nourrisson. Les fumeuses ont davantage tendance à minimiser ces risques que les non fumeuses car pour un tiers d’entre elles, le danger n’est présent qu’à partir d’une consommation élevée.
Synthèse téléchargeable ici.
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Livret // « Notions de base en alcoologie »
Les membres du Réseau des Intervenants en Addictologie Hauts Normands (RIAHN) ont réalisé, en octobre 2009, un livret « Notions de base en alcoologie » dans l’optique d’aider les travailleurs sociaux qui le souhaitent à aborder la question de la consommation d’alcool. L’alcool est un produit consommé par la majorité des français et très présent dans notre culture. Pourtant aborder la question de la consommation d’alcool au cours d’un entretien dans un contexte d’accompagnement social ne va pas de soi. La peur d’être maladroit, de blesser, de faire fausse route, le déni de l’usager font partie des freins verbalisés par les professionnels. Cependant, consommation d’alcool excessive, problèmes médicaux, psychologiques et sociaux sont très souvent intriqués. La consommation excessive d’alcool va ainsi parfois être à l’origine de sollicitations itératives du travailleur social sans que cette consommation ne soit verbalisée par l’usager. Aussi s’habituer à « parler alcool » peut faciliter l’accompagnement des usagers en difficulté sociale.
Document en ligne. Disponible ici.
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[1] Document disponible au Codes 29
[2] Document disponible au Codes 29
[3] Document disponible au Codes 29

